Comme je l’ai indiqué dans l’introduction, j’ai créé ce blog comme complément à un site que j’avais créé suite aux accusations infâmes, émanant principalement de pompeux crétins fiers de l’être et mentalement trop limités pour se remettre en question.
Bien qu’exact dans les faits relatés, le site fait part de mes conclusions personnelles, des conclusions « à chaud », peu nuancées et, de ce fait même, elles n’analysent pas les faits en profondeur. On peut plus parler de réactions « épidermiques » que de réelles conclusions. Mettez-vous juste quelques instants à ma place (quelques instants seulement : cette place est très inconfortable) : un homme comme les autres, une famille comme les autres, ni meilleurs ni pires que les autres hommes ou les autres familles, ni meilleurs ni pires que n’importe qui.
Et voilà qu’un beau jour, sans aucun signe avant-coureur, la fille est séquestrée, le père accusé d’inceste, de pédophilie, puis de proxénétisme et pourvoyeur de ballets roses, la mère soupçonnée de complicité, la sœur d’être une sale petite garce entremetteuse. Si vous arrivez à rester « zen » dans de telles circonstances, chapeau ! Pour ma part, je n’en suis pas capable. Si mes conclusions dans le site ne font pas preuve du recul et de la sérénité de mise dans toute analyse, avouez que j’ai quelques petites excuses !
Le but du site était de lancer un appel à l’aide et un cri d’alarme : mon avocat, spécialisé dans les cas de maltraitance enfantine, croyait, à la vue des éléments matériels et irréfutables que nous lui avions présentés, en avoir fini avec cette connerie en trois coups de cuillers à pot. Il est allé de surprise en surprise. Sa première conclusion à lui, c’était : « En 18 ans de carrière, je n’ai jamais vu ça ! » Sa seconde conclusion, plus inquiétante, elle, car elle vous concerne, vous aussi, c’était : « Personne, je dis bien PERSONNE ! n’est à l’abri » Et lui, il avait plus de distance que moi pour analyser la situation que moi ! L’actualité lui donna raison. Il est triste que le scandale soit venu de France, et je trouve fort de café qu’en Belgique, les médias aient jugé bon de consacrer une émission sur l’affaire : ils auraient mieux fait de balayer devant leur porte.
Ce blog va dans un premier temps résumer le site. Ce dernier est complet, trop complet, trop copieux. En dépit de mes efforts pour le rendre le plus agréable possible, sa lecture prend au bas mot deux heures. J’en extrairai quelques passages significatifs (avec les vrais noms), et soumettrai mon analyse à l’attention du plus grand nombre possible. Le but est d’abord d’identifier la mécanique inhumaine et incontrôlée qui s’est mis en branle, ensuite de trouver les moyens de défense que les pauvres ploucs que nous sommes peuvent employer, et enfin, but suprême, de la détruire, d’en neutraliser les concepteurs et de les empêcher de jouer les docteurs Frankenstein dans un autre environnement.
Dans un deuxième temps, je vous raconterai les conséquences que cette affaire a eues sur mes proches, et sur moi-même. Le but est ici purement exemplatif : je dispose d’assez d’épaules compatissantes pour pleurer dessus pour encore en chercher sur le Web. Nous sommes tous différents, de par nos caractères, nos origines, notre éducation, notre parcours personnel. Les réactions devant une crise varient donc fortement d’un individu à l’autre. Toutefois, comme nous sommes tous humains, il y a des constantes qui méritent une analyse plus globale, laquelle pourrait servir à nous renforcer.
Enfin, on pourrait s’interroger sur l’origine de ce tragique gâchis : mes neurones en ont pris un sacré coup, mais je n’ai pas versé dans la paranoïa. À un (peu reluisant) personnage près, aucun de mes adversaires n’avait un intérêt direct quelconque à nous faire subir ce que nous avons subi. Ils en profitent d’ailleurs : « pourquoi aurions-nous fait tout ça s’il n’y avait pas quelque chose derrière tout ça ? », voilà leur leit-motiv. Et des personnes dont je n’ai, a priori, peu de raisons de douter de leur bonne foi au départ, sont tombées dans ce panneau grossier avec une allégresse qui confine au grotesque ; à leur tête, un personnage qui a été fortement médiatisé : Claude Lelièvre. Que diable s’est-il passé pour que nous ayons attiré les foudres d’une nébuleuse dont nous ne soupçonnions même pas l’existence ? Voilà le nœud du problème. Il faudra trancher.
En tout cas, une analyse superficielle de celle affaire nous amène déjà à deux conclusions évidente, la deuxième découlant de la première :
1.N’attribuons pas à la méchanceté que qui est simplement dû à la connerie
2.Les cons sont plus dangereux que les salauds, parce que les premiers sont plus nombreux que les seconds, et qu’il est toujours possible de discuter avec un salaud, d’infléchir ses actes dans le bon sens à condition qu’il y voie son intérêt personnel ; un con restera dans son ornière contre vents et marées, jusqu’à la catastrophe finale et au-delà
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